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LESS IS MORE

Faire le vide pour se sentir mieux, aller plus vite et plus loin

Il y a un mouvement qui commence à prendre de l’ampleur et qui me plaît. C’est la volonté de freiner cette course au toujours plus de choses, toujours plus de futilités, une forme d’accumulation addictive de tout.

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Des habits en trop grand nombre, des placards pleins, des tiroirs qui débordent au bureau, des boîte mails saturées, de la nourriture stockée, des agendas « surbookés », de nombreux projets, plein de faux amis dans les réseaux sociaux…

Toujours plus de vues sur YouTube, de likes, de followers…

De plus en plus de personnes sont saturées mentalement et physiquement. L’énergie manque.

Voilà ce que nous risquons toutes et tous de devenir si nous ne réagissons pas !

Notre esprit n’est pas épargné lui non plus, encombré par une cacophonie incessante.

A propos de la mauvaise nourriture on parle de Junk Food. Tout le monde comprend bien que faire entrer une mauvaise nourriture dans notre corps ne peut pas avoir de conséquences bénéfiques. On oublie que nous voyons, entendons, lisons trop de mauvaises choses également. Les technologies de l’informations ont accéléré cette tendance.

Que faire ?

Je vous propose 4 initiatives qui peuvent nous permettre de reprendre la maîtrise de nos vies.

Une maîtrise vers plus de bien être pour soi et les autres. Une méthode pour stopper le temps et en redevenir le maître.

Comme si nous inventions la touche pause ou mieux la touche ralentie.

Ne confondons plus le vide avec le profond.

 

1° le bureau zen

La concentration parfaite ne peut s’exercer que sur un objet à la fois.

A vouloir faire plusieurs choses en simultané nous consommons notre énergie en trop grande quantité, nous produisons du stress pour notre corps et des mal façons dans nos réalisations.

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Adopter une attitude ZEN consiste à ne faire qu’une chose à la fois, complètement et bien.

Ce qui provoque de la satisfaction, du plaisir, de la sérénité autant de sensations utiles à notre bien-être. Notre efficacité s’en trouve également renforcée.

Votre plan de travail doit être vide de tout. Vous travaillez sur un dossier ? C’est lui seul qui est sur votre bureau. Vous ne conservez sur votre plan de travail que ce dont vous avez besoin pour exécuter la tâche que vous êtes en train de faire.

Tous les autres sont soigneusement rangés. Les piles de documents à lire, les piles de à faire ne font que vous rappeler, de manière obsédante cette course de rats dans laquelle nous sommes enfermés.

Ainsi vous pouvez consacrer toute votre attention à résoudre ce problème ou produire quelque chose.

Une fois le travail terminé vous pouvez le ranger à sa place et prendre le dossier suivant pour une nouvelle séquence.

Idem pour vos mails. Prévoyez des plages horaires dans la journée afin d’y répondre, les lire. Puis pratiquez de même. Détruisez ceux qui ne méritent pas d’être conservés. Détruisez ceux qui ne vous concernent pas.

Classez ceux que vous devez conserver.

Peu de choses, à vrai dire méritent d’être conservées.

2° La méthode KONMARI

Les objets ont une valeur sentimentale. On aime les acheter, les posséder. Puis les oublier en grand nombre dans nos caves, armoires, placards, partout. On stocke au cas où cela serait utile. Ou tout simplement parce que jeter nous met mal à l’aise.

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Nos intérieurs sont encombrés et finissent par avoir un effet que nous ne mesurons pas toujours sur notre bien-être et équilibre.

Comme toutes les méthodes on ne peut pas faire les choses à moitié. Faites ou ne faites pas. Mais surtout n’essayez pas. Mon conseil imprégnez-vous de la méthode et adaptez là à votre personnalité, contexte, besoin. L’objectif n’est pas de jeter ou se débarrasser pour la plaisir de faire le vide, non c’est plus subtil.

Le principe directeur mérite d’être mis en valeur.

« Gardez seulement ce qui “suscite de la joie,” jeter tout le reste, et assignez un endroit pour chaque chose dans votre maison. »

Vous l’avez compris c’est une méthode radicale.

Elle s’articule en 4 principes :

  • Faire de la place uniquement pour les choses qui comptent
  • Garder seulement les choses qui amènent de la joie
  • Traiter les objets comme s’ils étaient vivants
  • Refuser l’expression avoir besoin un jour

Faire de la place pour les choses qui comptent : nous permettra de nous débarrasser de ce qui n’a pas de valeur sentimentale pour nous. Nous faisons plus de place pour les choses qui comptent pour nous.

Conserver les objets qui nous donnent de la joie : pour chaque objet que nous tenons dans nos mains nous pouvons nous interroger sur les émotions que nous ressentons à leur égard. Indifférence, mal être = à jeter. Bonheur, bons souvenirs = à conserver. On voit bien que l’utilitaire n’a rien à voir là-dedans.

C’est une démarche personnelle, presque intime. Le rationnel n’a pas sa place et l’auteur de la méthode encourage l’irrationnel.

Traiter les objets comme s’ils étaient vivants : nous possédons beaucoup de choses qui sont enterrées dans nos placards et tiroirs. Que nous ne voyons donc pas et dont nous perdons la trace.

Les choses qui nous sont utiles doivent pouvoir être visibles en un coup d’œil.

Considérer les objets comme vivants c’est les respecter pour ce qu’ils nous apportent.

Refuser l’expression « Avoir besoin un jour » : Nous pou­vons ci­ter pleine de rai­sons de gar­der les choses au cas où nous en au­rions be­soin « un jour ». Que ce soit pour un pro­jet de week-end ou une nuit de tem­pête. Nous les te­nons sim­ple­ment dans la pers­pec­tive d’oc­ca­sions fu­tures qui n’ar­ri­ve­ront sans doute ja­mais.

Mais il ne faut pas confondre « avoir be­soin » de quelque chose avec « ai­mer » : re­con­nais­sez l’ob­jet pour sa va­leur in­trin­sèque.

L’objectif n’est pas de jeter, tout jeter, l’objectif est de rendre votre intérieur remplit de choses positives pour vous et visibles. Chaque catégorie d’objets à sa pièce son endroit et on peut les voir.

3° Du temps à soi et pour soi

Le nombre de personnes que je rencontre et dont les premières phrases sont :

« je n’ai pas le temps, Je cours partout, je n’ai le temps de rien, je suis surbooké, je ne m’en sors pas, je me reposerai quand je serai mort… » J’ai conservé cette dernière expression pour la fin de ma litanie sur le sujet tant je la trouve illustrative. Nous perdons notre vie à courir après je ne sais pas quoi tout compte fait.

Une utilisation de son temps à faire trop choses interroge. Fuyons-nous quelque chose ? Ce face à face avec soi par exemple ? Ou certaines questions que nous fuyons ?

Nous savons tous que la fin de notre temps est certaine. Se laisser absorber par l’extérieur et jamais par soi, pour soi, marque parfois la peur de mourir. Comme si nous préférions nous droguer à l’activité afin d’éviter des questions trop denses, trop profondes, trop dérangeantes.

Être seul avec soi permet la prise de recul, la réflexion. Souvent dans ces moments de « contemplation » des choses ordinaires de la vie nous pouvons voir de manière plus claire ce que nous souhaitons vraiment.

Nous pouvons lire les livres que nous avons acheté et abandonné dans un rayon pour lecture un jour où nous aurons plus le temps. Écouter un PODCAST, un morceau de musique. Parler avec les personnes que l’on aime, leur consacrer plus de temps.

Faire du sport.

Apprenons à équilibrer nos vies. A consacrer, ce bien précieux qui est notre temps, aux choses essentielles de nos vies.

4° Connectés à nos valeurs

Je ne suis pas certain qu’il y ait une différence entre notre monde intérieur et le reste du monde. Nous avons tendance à voir ce que nous voulons voir, ce qui nous intéresse. Nous rencontrons les personnes que nous souhaitons rencontrer.

Nos expériences dans le monde réel sont, souvent, le fruit de nos désirs, nos volontés ancrées le plus puissamment en nous.

Je pense que la distraction est notre plus grand ennemi. Cette distraction ce sont les sollicitations du monde extérieur qui ne coïncident pas avec le chemin que nous avons choisi.

Laissez-moi illustrer avec un exemple simple ce que je veux dire.

J’ai fait la rencontre dans mon cabinet de Maxime un jeune homme plein d’entrain qui travaillait dans le digital. Au fil des conversations est apparu plusieurs « décalages ». Il me parlait sport, voyages, avec passion. Dans sa vie quotidienne il ne voyageait pas et ne pratiquait aucun sport, accaparé qu’il était par son job dans une Start up digitale.

Tout le monde lui avait dit que le digital était l’avenir, le web marketing etc. Ce qui est sûrement vrai dans l’absolu mais pas nécessairement vrai pour lui. Il avait un bon job mais une vie pauvre absorbée par un projet qui n’était pas le sien.

La peur est un obstacle à notre bonheur. Peur de la nouveauté, de perdre notre emploi, peur de perdre une sécurité qui est toute relative en fin de compte.

Peur du changement.

Je pense que le pire, pour nous tous, est de perdre le lien avec nous-même. Nos rêves, nos désirs, nos aspirations, nos valeurs, nos priorités. En nous laissant absorber par cet extérieur qui nous fait nous oublier.

C’est une discipline à s’imposer que de rester présent à soi. On parle beaucoup de pleine conscience, à raison, en ce moment.

Commençons par la conscience de nous-même, de nos sensations, émotions, valeurs, objectifs. Soyons attentifs à nous même, et naturellement nous verrons plus clairement l’extérieur.

Conclusion

Accepterions-nous de porter sur nos épaules des montagnes de sacs remplis de pierres si notre volonté était d’avancer vite et longtemps sur un chemin ?

La réponse est non, très vite nous serions confrontés à ce dilemme s’alléger ou accepter de ne pas avancer et se fatiguer.

Pourtant c’est que beaucoup d’entre nous font en ce moment, ils se mettent sur le dos ou les épaules trop de choses qui les encombrent.

Commençons à faire le vide de ce trop-plein inutile et encombrant.

 

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