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Faut-il sortir de sa zone de confort ?

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Quand on est heureux et que tout roule pour soi dans sa vie personnelle et sa vie professionnelle pourquoi se mettre en danger bêtement ?

Et puis on aime bien ne rien changer ; c’est bien connu cette frénésie du nouveau du changement n’est-ce pas un effet de mode qui se révèle un grand piège.

De grâce laissez-moi tranquille !

Laissons-nous aller un instant aux délices de l’immobilisme, à la sécurité d’un cocon intérieur immuable.

Faisons l’éloge de la routine, de la rêverie, du laisser passer. Du régressif, moins de choses à acheter, moins de choses à manger, peu pour s’habiller.

Un petit retour dans les cavernes, ça vous dit ; Mon rêve organiser des stages de Cro-Magnon. Une forme de retour aux sources.

Si nous étions seul sur une île déserte ce type de raisonnement pourrait avoir un sens sauf que le monde bouge…avec ou sans nous.

Toute la question est :

Rester dans sa zone de confort protège-t-il vraiment ?

Car a y bien réfléchir ce culte que nous entretenons parfois de la nostalgie du bon vieux temps, des acquis, de l’éternel n’est-ce pas la recherche du confort de ce qui est connu, maîtrisé, certain, rassurant.

Enfin cette zone est-elle si confortable que cela ?

1.

Sortir des clichés réducteurs et dangereux

Le COVID a eu des effets surprenants. Nos journaux télévisés sont remplis de destins en rupture.

Cette famille qui a fait un tour du monde en voilier, ce jeune couple qui a tout plaqué pour s’installer à la campagne. Mon Dieu que l’air est pur.

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Ces changements d’orientations à 190 degrés ; j’étais ingénieur informaticien me voilà pâtissier, je suis heureux je fais des choses avec mes mains !

Je ne sais pas vous ; mais tout ceci me laisse rêveur. On verra dans la durée.

En tout cas sortir de sa zone de confort ne veut absolument pas dire faire une révolution totale. La rupture n’est pas sortir de sa zone de confort c’est autre chose. C’est changer radicalement de vie, avec tous les excès que cela comporte.

Sortir de sa zone de confort suppose déjà de conserver ce « camp base ». Pour employer une image quand vous sortez de chez vous pour faire une promenade vous sortez bien de chez vous ; mais votre chez vous existe toujours et vous allez y retourner.

Sortir de sa zone de confort signifie conserver sa zone de confort et l’étendre à d’autres domaines non explorés jusqu’alors.

C’est une démarche progressive.

Un peu comme une ascension d’un sommet ; vous avez votre camp base ce qui ne vous empêche nullement la découverte, l’extension de votre périmètre.

Sortir de sa zone de confort s’apparente plus dans cette démarche à une extension de cette dernière, au début ce nouveau périmètre exploré est une aventure, puis une fois l’expérience « digérée », vous avez une zone de confort plus étendue.

Un enfant qui apprend le vélo sort bien de sa zone de confort qui est de marcher tranquillement pour apprendre un nouveau savoir ; Ce nouveau savoir une fois parfaitement maîtrisé entrera dans sa zone de confort et ainsi de suite.

Cette « prise de risque, ce saut dans l’inconnu » lui aura permis d’étendre sa zone de confort.

Je préfère que l’on parle d’étendre sa zone de confort.

 Cette démarche est moins stressante, plus ouverte, plus équilibrée et plus souple. Plus progressive également. 

2.

Choisissez attentivement votre premier pas

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Que nous le voulions ou pas le monde bouge. Intuitivement nous savons toutes et tous au fond de nous que l’immobilisme n’est pas une bonne stratégie sur le long terme.

Combien de personnes s’enferment dans leur routine, et se réveillent un jour avec un métier qui va disparaître alors qu’ils ne savent faire que ça ; une entreprise qui est sur le point de subir des transformations profondes alors que l’on ne s’est pas préparé à en changer.

Rester dans sa zone de confort avec immobilisme est une erreur aussi dangereuse que le changement radical à tout prix. Ce sont deux extrêmes.

Étendre sa zone de confort est une capacité comme une autre ; elle se travaille.

Si l’on voulait manier le paradoxe on pourrait dire que sortir de sa zone de confort peut devenir notre zone de confort ; c’est comme tout une question d’habitude et d’entraînement.

Choisir le premier pas est important ; choisissez une sortie facile pour commencer. Ça peut être lire tout ce qui concerne mon métier et son évolution dans le futur ; ou comment va évoluer le secteur d’activité sur lequel je suis par exemple. Si vos réflexions vous portent sur le domaine professionnel.

De ces lectures vraisemblablement émergerons des idées ; faire une formation pour étendre mon employabilité, préparer une évolution professionnelle etc.

L’intérêt de ce premier pas et qu’il en entrainera d’autres naturellement ; et sans vous en rendre compte vraiment vous aurez étendu votre zone de confort à d’autres horizons.

Si l’on devait donner un contenu à cette notion on pourrait dire c’est étendre son domaine de jeu. Et ce quel que soit le domaine choisi dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Ce choix n’est pas vraiment difficile nous avons toutes et tous des frustrations, des choses que nous souhaitons voir évoluer dans nos vies. Ce sentiment est positif ; on peut construire quelque chose dessus.

Laissez vous guider par votre intuition. Et vous verrez que ce premier pas émergera naturellement.

 

Les personnes qui sont paralysées par la peur du changement souvent étouffent leurs émotions ou sensations sous un flot d’arguments faussement rationnels. Ils ne font que retarder un ajustement qui arrivera tôt ou tard plus douloureusement.

Étendre sa zone de confort permet d’anticiper l’avenir.

3.

Maître de soi et de l’univers

Cette citation est empruntée à Alexandre et résume bien ce qu’est cette démarche. Un état d’esprit.

Aussi loin que je me souvienne je n’ai jamais aimé que l’on m’impose quoi que ce soit. C’est une forme d’attitude de liberté. Je n’aimais pas les notes, les contrôles, les évaluations professionnelles.

Je n’aime pas que l’on me dise ce que je dois faire et comment, encore moins qui je suis.

Comme si quelqu’un pouvait savoir qui j’étais, ce que j’étais et ce que je faisais réellement.

Étendre sa zone de confort relève de cet état d’esprit de reprise en main de sa liberté de penser, d’agir, de réfléchir. 

Étendre sa zone de confort suppose vouloir être maître de sa vie, de ses décisions, de son futur, en toute autonomie.

C’est dans cette liberté d’action que commence le premier pas vers sa zone d’expansion. (En vert dans le schéma proposé).

Une bonne question serait de se demander où commence l’écoute des bons conseils et où commence notre autonomie.

Être autonome ne veut pas dire ne pas tenir compte de l’avis ou opinion des tiers ; cela signifie que nous écoutons, entendons mais sommes seuls à décider de ce qui est bon pour soi.

Combien de succès réalisés alors que l’entourage affirmait que ça n’était ni possible ni souhaitable ni bien pour nous.

La dépendance à l’opinion d’autrui nuit à l’autonomie et à l’expansion de notre zone de confort.

 

4.

Petits pas et bienveillance envers soi

Souvent la peur de l’échec paralyse beaucoup de candidats à l’expansion de leur vie.

C’est la raison pour laquelle il faut se lancer, sans pression, et surtout ne pas se fixer, dans un premier temps d’objectifs trop ambitieux.

La politique des petits pas, bien connue, est la bonne méthode pour se lancer.

Personne (ou peu de personnes) peuvent se vanter de tout réussir parfaitement du premier coup. Donc encouragez-vous et encouragez vos progressions, vos améliorations et ne visez pas une perfection qui est une autre façon de ne rien tenter.

Seule l’action produit des résultats et les résultats produisent l’ambition.

Il s’agit ici de créer une spirale dynamique positive. Je tente des choses et presque sans m’en rendre compte j’ai quitté ma zone de confort et je commence à explorer le monde, un autre monde, d’autres mondes qui m’étaient étrangers.

De petits pas en petits succès, je peux m’attaquer à des projets de plus en plus ambitieux.

Comme tout ce qui nous coute, au début, la pratique régulière transforme en positive routine ce qui était difficulté hier.

La théorie du grand soir et des changements radicaux est séduisante mais peu crédible et efficace pour la plupart d’entre nous.

Conclusion

L’alignement avec ses valeurs

Il est une question rarement posée, quand « sortir » de sa zone de confort. Après tout qu’est ce qui détermine le caractère d’urgence à le faire.

On peut très bien concevoir quelqu’un d’heureux dans sa zone de confort ; qu’est ce qui pourrait justifier qu’il doive en sortir ?

Un seul critère permet de s’assurer que le temps est venu de prendre l’initiative de le faire ; quand la personne n’est pas heureuse de faire ce qu’elle fait.

Généralement cette prise de conscience n’est pas aussi évidente qu’il y paraît.

Assez souvent les personnes parleront de situation idyllique, ils aiment leur vie, ont un bon job, bien rémunéré.

Pourtant cette situation qui, telle que définie, devrait mettre la personne aux anges. Il y a un décalage entre la situation idyllique présentée et leur ressenti.

Un jour la personne s’aperçoit qu’elle n’est pas nécessairement pressée le Lundi de repartir à son bureau, et que quelque chose cloche malgré une apparence objective où tout va bien.

D’ailleurs votre environnement, vous le dira, il est urgent d’attendre, tout va bien.

La personne, au fond sait qu’elle devra opérer des changements dans sa vie et quitter le cocon de la sécurité de la zone de confort.

Un signe ne trompe pas, c’est le désalignement entre ce que l’on ressent au fond de soi et son apparente bonne situation extérieure. Il est temps de bouger et explorer d’autres zones qui deviendront à leur tour des zones de confort.

Ce désalignement est également une énergie qui permettra d’avancer.

 

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