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Biais cognitifs et décision avisée ?

Comment prendre de meilleures décisions

Grace à la maîtrise de nos biais cognitifs

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Notre vie n’est que décision et arbitrage.

Quel que soit le domaine que nous considérons nous avons des choix à faire, des décisions à prendre.  

Tous ces choix et décisions ont un effet direct sur notre qualité de vie, nos revenus, notre bonheur, notre succès ou non que ce soit dans la vie personnelle ou dans le domaine professionnel.

Les décisions que nous avons à prendre sont d’importance très diverses. Certains sont à enjeux d’autres non.

Concentrons-nous sur les décisions à enjeux.

La cognition désigne le processus par lequel des systèmes naturels (humains et animaux) ou artificiels (ordinateurs) acquièrent des informations sur leur monde, en construisent des représentations, les transforment en connaissances par des opérations spécifiques, puis les mettent en œuvre dans des activités, des comportements ou des fonctionnements.

Mieux décider c’est d’abord connaître nos biais afin de les intégrer dans nos réflexions et actions.

Enfin, nous reprenons le chemin de la maîtrise de nos vies, beaucoup de « manipulations » proviennent d’une bonne utilisation de ces biais afin de nous amener à décider ou penser dans une direction choisie par un tiers.

 

1.

Nos principaux biais cognitifs

Nos biais influencent fortement notre façon de voir les choses. En soi rien n’est bon ou mauvais. Nos biais ne sont pas à considérer sous un angle de jugement de valeur. Nous sommes naturellement « câblés » comme cela selon l’expression.

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Tout dépendra de ce que l’on souhaite entreprendre ou pas.

Mais les connaître, savoir quels sont leurs effets sur notre façon d’appréhender le monde c’est déjà les surmonter.

Au moins nous déciderons, en connaissance de cause.

Les biais liés à l'action

action

Les biais liés à la perception et au jugement

perception

Biais liés à l'élaboration d'alternatives

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Biais de stabilité

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Beaucoup de publicités, de processus de ventes, de mécanismes d’influence sont fondés sur une bonne connaissance de ces biais cognitifs. L’objectif n’est pas d’affirmer que nous sommes « manipulés » ; mais savoir comment on fonctionne aidera à être acteur du processus d’achat, d’opinion, par exemple, plutôt que victime.

En entreprise que ce soit en management, conduite de changement, performance, leur connaissance est également importante car nous allons pouvoir anticiper les obstacles auxquels nous allons être confrontés. Prévoir un changement et ne pas anticiper les résistances au changement, l’effort de communication et d’accompagnement à réaliser, n’est pas une attitude réaliste.

Nos biais cognitifs nous renseignent, de manière anticipée sur nos réactions face à certaines situations. Comme nous allons le voir nous allons pouvoir nous appuyer dessus afin d’améliorer la qualité de nos décisions et par conséquent de notre vie.

2.

Comment faire des choix plus avisés ?

De nombreuses études montrent que nous prenons, parfois, des décisions contraires à notre intérêt sur le long terme. Non pas que nous soyons idiots mais tout simplement car nous sommes sous l’influence de ces biais « naturels ».

Nous avons deux grandes orientations :

  • Lutter contre nos biais cognitifs et vouloir « câbler » notre cerveau différemment.
  • Accompagner nos décisions d’une méthode plus efficace

La première solution est vouée à l’échec. Cela revient à vouloir changer un cheval en zèbre uniquement en peignant des rayures sur son pelage. Peine perdue.

Par contre nous pouvons adopter certaines attitudes qui vont optimiser notre processus de décision.

Si nous reprenons les différents biais nous pouvons y mettre en face des solutions pratiques et pragmatiques.

 

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3.

Quelle place fait-on à nos émotions ?

Souvent, dans le domaine personnel on entend les personnes parler de coup de cœur pour un achat tel qu’une résidence principale.

Dans le domaine professionnel qui n’a pas entendu des réactions, après une présentation d’un projet, je ne le sens pas, ou au contraire ça va le faire ! Affirmations fondées sur une réaction instinctive ou purement émotionnelle. Appelez-la comme vous le souhaitez.

Là aussi, il conviendra d’être équilibré. Les décisions avisées se prennent sur un cumul de factuel bien argumenté et d’émotions (notre intelligence émotionnelle) bien comprises.

Les grandes erreurs proviennent d’un surinvestissement dans une méthode ; Le tout coup de cœur peut produire des conséquences aussi désastreuses que le tout rationnel et factuel.

Le processus de décision, pour les sujets importants devra être fondé sur :

  • Une bonne connaissance et maîtrise de nos biais cognitifs
  • La recherche de données objectives chiffrées, factuelles aussi riche que possible aussi bien négatives que positives.
  • Une place pour des notions qui n’ont pas bonne presse et pourtant existent bel et bien la chance et le hasard.
  • Une perception fine des émotions dégagées par la présentation des données de la décision à prendre.

La décision avisée se prendra dans une interaction entre toutes ces composantes.

4.

Quelle place pour la responsabilité ?

Si nous avons parfois tant de mal avec les conséquences désastreuses c’est que la responsabilité est diluée.

Pensant rendre les décisions importantes plus collectives, comme si le collectif était une certitude de décision plus intelligente, par principe, nous avons créé dans beaucoup d’entreprises des collectifs de décisions. Comités exécutifs et autres comités qui produisent des décisions et…diluent les responsabilités.

 

Nommer un ou une responsable d’une décision majeure aurait sûrement beaucoup de vertus. Assumer la responsabilité des conséquences d’une décision incite naturellement à la prudence et à l’analyse.

 

Et je ne parle pas de la haute fonction publique qui nous gratifie régulièrement de décisions aux conséquences désastreuses sans jamais voir sa responsabilité engagée.

Conclusion

Le processus de décision, pour les sujets importants devra être fondé sur :

  • Une bonne connaissance et maîtrise de nos biais cognitifs
  • La recherche de données objectives chiffrées, factuelles aussi riche que possible aussi bien négatives que positives.
  • Une place pour des notions qui n’ont pas bonne presse et pourtant existent bel et bien la chance et le hasard.
  • Une perception fine des émotions dégagées par la présentation des données de la décision à prendre.
  • La responsabilité des conséquences. Pour les particuliers les conséquences sont directes pour les organisations de toute sorte les choses sont plus diluées.

La décision avisée se prendra dans une interaction entre toutes ces composantes.

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